<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><title>Les Annales Du Disque-Monde on Carnets lunaires</title><link>https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/tags/les-annales-du-disque-monde/</link><description>Recent content in Les Annales Du Disque-Monde on Carnets lunaires</description><generator>Hugo -- 0.143.1</generator><language>fr-be</language><lastBuildDate>Tue, 26 Dec 2023 14:25:20 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/tags/les-annales-du-disque-monde/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Mes petits préférés de 2023</title><link>https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/posts/mes-petits-preferes-de-2023/</link><pubDate>Tue, 26 Dec 2023 14:25:20 +0000</pubDate><guid>https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/posts/mes-petits-preferes-de-2023/</guid><description>&lt;p>Chaque fin d&amp;rsquo;année, j&amp;rsquo;aime revenir sur certains livres qui m&amp;rsquo;ont accompagné tout au long des douze derniers mois. Et comme d&amp;rsquo;habitude, leur année de parution n&amp;rsquo;a aucune importance.&lt;/p>
&lt;a href="aardtman.jpg" target="_blank">&lt;img class="in-text" width="120" src="aardtman.jpg" alt="La séquence Aardtman - couverture" style="float: left; margin-right: 10px;" >&lt;/a>
&lt;p>&lt;a href="https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/posts/la-sequence-aardtman-saul-pandelakis/">&lt;em>La séquence Aardtman&lt;/em>&lt;/a>, de Saul Pandelakis. Magistral. Il faudra bien que ce roman soit traduit, qu&amp;rsquo;il quitte l&amp;rsquo;univers francophone pour s&amp;rsquo;offrir à d&amp;rsquo;autres horizons linguistiques. En attendant, je suis content d&amp;rsquo;avoir eu la chance de découvrir ce livre, qui représente tout ce que j&amp;rsquo;aime dans la science-fiction et dans la littérature en général.&lt;/p>
&lt;a href="dans-la-maison-revee.jpg" target="_blank">&lt;img class="in-text" width="120" src="dans-la-maison-revee.jpg" alt="Dans la maison rêvée - couverture" style="float: right; margin-left: 10px;" >&lt;/a>
&lt;p>&lt;em>Dans la maison rêvée&lt;/em>, de Carmen Maria Machado. Marquant. Par sa forme, bien sûr, car chaque court chapitre est rédigé &amp;ldquo;à la manière de&amp;rdquo; (d&amp;rsquo;un roman noir, d&amp;rsquo;un livre dont vous êtes le héros&amp;hellip;), bondissant de style en style. Mais aussi, surtout peut-être, marquant sur le fond. C&amp;rsquo;est une autobiographie, et plus particulièrement le récit d&amp;rsquo;une relation abusive. L&amp;rsquo;autrice y raconte comment sa compagne de l&amp;rsquo;époque a progressivement fait de sa vie un enfer. C&amp;rsquo;est un livre à la fois subtil, riche et implacable.&lt;/p></description></item><item><title>Le guet des orfèvres - Terry Pratchett</title><link>https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/posts/le-guet-des-orfevres-terry-pratchett/</link><pubDate>Sat, 19 Aug 2023 07:45:29 +0000</pubDate><guid>https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/posts/le-guet-des-orfevres-terry-pratchett/</guid><description>&lt;a href="guet_orfevres.jpg" target="_blank">&lt;img class="in-text" width="30%" src="guet_orfevres.jpg" alt="Le guet des orphèvres - couverture" style="float: left; margin-right: 10px;" >&lt;/a>
&lt;p>On ne présente plus le &lt;em>Disque-monde&lt;/em>, l&amp;rsquo;univers de fantasy satirique auquel Terry Pratchett a donné vie à travers une bonne quarantaine de bouquins. J&amp;rsquo;essaye de mon côté d&amp;rsquo;en lire un de temps en temps, parce qu&amp;rsquo;en général ça me fait du bien. Pas vraiment dans l&amp;rsquo;ordre, plutôt en fonction des thèmes et des personnages que j&amp;rsquo;ai envie de rencontrer (le cycle étant composé de quelques romans indépendants et surtout de sous-séries avec leurs personnages récurrents). Cette fois-ci, j&amp;rsquo;ai eu envie de retourner voir le guet de nuit de la cité d&amp;rsquo;Ankh-Morpork. Je me suis donc procuré &lt;em>Le guet des orfèvres&lt;/em>, pour y retrouver la petite troupe dirigée par le capitaine Sam Vimaire.&lt;/p></description></item><item><title>Lectures favorites de 2020</title><link>https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/posts/lectures-favorites-de-2020/</link><pubDate>Mon, 28 Dec 2020 11:18:00 +0000</pubDate><guid>https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/posts/lectures-favorites-de-2020/</guid><description>&lt;a href="sept-redditions.jpg" target="_blank">&lt;img class="in-text" width="30%" src="sept-redditions.jpg" alt="Sept Redditions - couverture" style="float: left; margin-right: 10px;" >&lt;/a>
&lt;p>C’est l’heure des bouquins de l&amp;rsquo;année ! Je me suis imposé d’en choisir dix (en trichant juste un peu) et les ai classés arbitrairement pour le plaisir.&lt;/p>
&lt;p>1. &amp;ldquo;Trop semblable à l’éclair&amp;rdquo;, par Ada Palmer (2016) et &amp;ldquo;Sept redditions&amp;rdquo;, par Ada Palmer (2017) : double prix de l’amour inconditionnel pour les deux premiers tomes de la saga Terra Ignota, d’une inventivité folle et qui m’ont transportés comme rarement en cette année où c’était plutôt nécessaire.&lt;/p>
&lt;p>2. &amp;ldquo;Au bal des absents&amp;rdquo;, par Catherine Dufour (2020) : un roman que je qualifierais de fantastique social enragé. C’est génial.&lt;/p>
&lt;p>3. &amp;ldquo;Mémoire de fille&amp;rdquo;, par Annie Ernaux (2016) : un exercice de mémoire frappant de justesse, rempli de réflexions sur le processus et le sens de l’écriture autobiographique.&lt;/p></description></item><item><title>Un livre par jour pendant cinq jours</title><link>https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/posts/un-livre-par-jour-pendant-cinq-jours/</link><pubDate>Thu, 30 Apr 2020 10:49:00 +0000</pubDate><guid>https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/posts/un-livre-par-jour-pendant-cinq-jours/</guid><description>&lt;a href="outrage-et-rebellion.jpg" target="_blank">&lt;img class="in-text" width="20%" src="outrage-et-rebellion.jpg" alt="Outrage et rébellion - couverture" style="float: left; margin-right: 10px;" >&lt;/a>
&lt;p>Jour 1. Outrage et rébellion - Catherine Dufour (2009) - Dans cette histoire, Catherine Dufour nous raconte la naissance aussi jouissive que douloureuse d’un mouvement punk dans une Chine du XXIVème siècle. On n’y trouve pas une narratrice unique, mais toute une série de voix, avec leur vécu propre et leur sensibilité. A nous de faire sens au milieu de ce chaos. J’ai appris bien après l’avoir lu, et adoré (c&amp;rsquo;est encore aujourd&amp;rsquo;hui un de mes livres préférés), qu’il était grandement inspiré de Please Kill Me : l&amp;rsquo;histoire non censurée du punk racontée par ses acteurs, dont le titre dit à peu près tout.&lt;/p>
&lt;a href="fin_de_homme_rouge.jpg" target="_blank">&lt;img class="in-text" width="20%" src="fin_de_homme_rouge.jpg" alt="La fin de l&amp;#39;homme rouge - couverture" style="float: right; margin-left: 10px;" >&lt;/a>
&lt;p>Jour 2 - La Fin de l&amp;rsquo;homme rouge - Svetlana Alexievitch (2013) - Il y a deux ans, j’ai pris ce pavé comme une claque dans la face. Svetlana Alexievitch y donne la parole aux témoins de la fin de l’Union soviétique : on y lit leur vécu, leurs pensées, leurs peurs, leur colère, leurs souvenirs, leurs espoirs. Des histoires parfois bien différentes les unes des autres et pourtant liées par un thème : comment fait-on pour gérer la fin brutale d’un monde dans lequel on a toujours vécu, un changement dont l’impact se ressent sur toutes les strates de la société ? Comment, au niveau individuel, se faire aux nouvelles règles du jeu ? Je ne suis vraiment pas prêt de l&amp;rsquo;oublier.&lt;/p></description></item></channel></rss>