<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><title>Tallandier on Carnets lunaires</title><link>https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/tags/tallandier/</link><description>Recent content in Tallandier on Carnets lunaires</description><generator>Hugo -- 0.143.1</generator><language>fr-be</language><lastBuildDate>Sat, 27 Jun 2026 00:00:00 +0200</lastBuildDate><atom:link href="https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/tags/tallandier/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Notules (21) - Maren Uthaug, Eric Denécé &amp; Jean Deuve</title><link>https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/posts/notules-21/</link><pubDate>Sat, 27 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><guid>https://noninomnom.github.io/carnetslunaires/posts/notules-21/</guid><description>&lt;a href="une_fin_heureuse-couverture.jpg" target="_blank">&lt;img class="in-text" width="30%" src="une_fin_heureuse-couverture.jpg" alt="Une fin heureuse - couverture" style="float: left; margin-right: 10px;" >&lt;/a>
&lt;p>La dernière page de ce livre fermée, j&amp;rsquo;ai poussé une espèce de soupir mi-soulagé mi-dégoûté. Ce n&amp;rsquo;est pas qu&amp;rsquo;il m&amp;rsquo;ait déplu, c&amp;rsquo;est que l&amp;rsquo;autrice danoise Maren Uthaug s&amp;rsquo;y entend pour susciter le malaise. &lt;em>Une fin heureuse&lt;/em> raconte l&amp;rsquo;histoire d&amp;rsquo;une dynastie de croque-morts, d&amp;rsquo;un lointain aïeul au narrateur, Nicolas, le dernier en date à s&amp;rsquo;occuper du commerce familial. Il ne tarde pas à nous annoncer que ses penchants nécrophiles lui posent quelques problèmes moraux : c&amp;rsquo;est là une question qui va donner lieu à des scènes très dérangeantes (autant être prévenu). Le récit du passé familial nous transporte progressivement d&amp;rsquo;un ancêtre à l&amp;rsquo;autre : on suit en accéléré leur enfance, leur jeunesse et leur vie d&amp;rsquo;adulte jusqu&amp;rsquo;à leur mort, avec un passage de relais entre générations que j&amp;rsquo;ai trouvé bien amené. En parallèle, on assiste à l&amp;rsquo;évolution des us et coutumes en matière d&amp;rsquo;hygiène et de funérailles. De façon notable, on touche aussi au fantastique, certains macchabées n&amp;rsquo;ayant pas dit leur dernier mot. En gros, c&amp;rsquo;est un roman que j&amp;rsquo;ai globalement aimé et qui se laisse lire sans difficulté, si ce n&amp;rsquo;est certains passages relatifs aux désirs &amp;ldquo;inhabituels&amp;rdquo; du narrateur.&lt;/p></description></item></channel></rss>